Les Shogun
Lorsque j'ai reçu les Shogun l'année dernière, j'étais blessée au doigt. Je les avais donc laissés au placard, pour les ressortir quelques mois plus tard. Vous allez comprendre pourquoi.
Les lacets c'est pas si mal
Depuis mes vieux mythos, j'avais abandonné l'idée de regrimper un jour avec des chaussons à lacets. Autant dire que j'ai un peu fait la tronche lorsque j'ai ouvert le paquet et qu'à la place des Goblin j'ai trouvé une paire de Shogun. Ils sont pleins de lacets, du bas jusqu'en haut... J'imagine déjà le cauchemar. Qui c'est qui va passer 10 minutes à desserer les lacets pour parvenir à glisser ses pieds bien larges dedans ? Et bien honte à moi, je me suis trompée. Les lacets sont extrêmement souples, et ils glissent super bien dans les oeillets. Finalement, les desserer ne me prend pas plus de 10 secondes, et à l'usage, enfiler ou retirer les Shogun prend à peine plus de temps qu'enfiler ou retirer les Wolverines. Surprenant.
La dalle n'a qu'à bien se tenir
Les Shogun sont asymétriques, une asymétrie surtout horizontale qui laisse le pied reste relativement à plat. Une particularité qui fait que j'ai toujours du mal à placer mes pieds lorsque je passe des Wolverine aux Shogun. Pourtant, une fois les répères retrouvés, c'est que du bonheur. La pointe tient tellement bien en carre que je me suis surprise à penser que c'était de la triche de grimper avec ces chaussons. Redoutable contre les dalles.
Allergiques au bloc
Par contre, allez savoir pourquoi, je ne suis jamais parvenue à utiliser ces chaussons en bloc. Non pas que le talon ne soit pas efficace (au contraire, le relief de la gomme offre une réelle accroche !), mais sans doute cela tient-il de la forme... trop à plat (certaines brochures Mammut - sur cd- confirment d'ailleurs les Shogun n'ont pas été conçus pour la pratique du bloc).
Peux pas mieux faire
Je passe sur le confort et les sensations, vous l'aurez compris, c'est du tout bon ! A noter tout de même, l'intérieur de la languette en éponge très fine, c'est tout bête mais c'est bien agréable.
Pour ce qui est de l'usure, aucun souci à déplorer, mais il est vrai aussi que j'en prends extrêmement soin. Vous l'aurez compris, si les Shogun sont restés 6 mois au placard, ce n'est parce qu'ils sont nuls, bien au contraire. Il s'agissait simplement de me laisser le temps de retrouver la patate, pour ne pas les gâcher.











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